Accueil  Calendrier  FAQ  Rechercher  S'enregistrer  Connexion  

Partagez|

bαilee, wild child.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
ADMINISTRATRICE
avatar


VIE DE STAR
VIE SOCIALE
◇ prénom : mαllαury.
◇ crédits : αvαtαr@teαrsflight.
◇ doppelgänger : nope.
◇ célébrité : phoebe tonkin.
◇ tes tweets : 116
◇ à new york depuis : 12/02/2015

Voir le profil de l'utilisateur




MessageSujet: bαilee, wild child. Sam 21 Fév - 3:29


◇ Depuis combien de temps êtes-vous en ville ? depuis six-sept ans environ. rien de véritablement exaltant, néanmoins suffisamment de temps pour dérober les lieux comme son propre foyer. cependant il faut bien reconnaitre, combien bailee s'est entichée de ce paysage urbain, quelle affectionne tant. en outre une véritable citadine, étrangement réconfortée par l'omniprésence de ce brouhaha effroyable.
◇ Pourquoi New York et pas une autre ville new york recouvrant les meilleures universités du monde, bailee estimée sans difficulté, combien il serait une porte ouverte sur l'avenir que de prétendre à une situation parmi l'une d'entre-elles. d'autant plus, sous ses airs bravaches, la brune a toujours été franchement fascinée par le mouvement incessant d'un endroit comme new york. n'appréciant guère l’accalmie qu'elle juge relativement pesante, everdeen ne pouvait aspirer à mieux.
◇ Quel est votre endroit préféré à New York ? Qu'est-ce qui vous charme le plus ? réponse en cinq lignes minimum.
bailee everdeen
bai, tout simplement.
1o/o9/9o.
toronto, (canada).
vingt-quatre ans.
arrivée à new york en 2oo9.
israélienne/sicilienne.
classe sociale moyenne.
célibataire.
informatique/baby-sitter.
enconstruction.
while passion fades and i'm on my own
tu es carrément folle, ma pauvre fille. tu es une vraie malade. tu es dingue, faut vraiment t'enfermer. Des propos crachés de toute pièce, dont ils n'eurent pour unique effet, une lassitude non dissimulée. c'est un fait, je suis depuis toujours, psychologiquement dérangée, véritablement désordonnée, et alors ? C'est ce qui fait mon charme, après tout. Je n'ai jamais désiré évoluer à l'exemple même de toutes ces gamines de mon âge, et très franchement, je ne me suis même jamais posée la question. À l'école, j'appartenais fondamentalement à cette catégorie d'individus dont on préférait ignorer le nom, et encore, pas certaine que je m'en sois rendue bien compte. foncièrement, j'ai terminé ma scolarité comme je l'ai débuté, autrement dit, totalement seule. la définition adéquate de, victime. Cependant, il faut reconnaître, combien il n'a pas semblé un franc traumatisme dès lors que je subsistais déjà recluse sur mon unique personne. Catégoriquement il n'était pas matière au narcissisme, mais davantage de folie, disaient-ils. Enfant, je restais incapable de me faire des amis, tant le plus abrutit et le plus négligé de ces bambins s'avérait plus expérimenté que moi dans le domaine. Plausiblement était-ce une possibilité envisageable que de prétendre à user de la force, n'était pas une solution en soi, pour aménager des bagatelles enfantines. Gamine je n’aie jamais été stupide, non, il n'était pas question d'intelligence, mais d'une attitude atypique frôlant désespérément la fiction. J'effrayais mes camardes de classe par mon agressivité soudaine, dès lors qu'ils me débectaient de leurs opinions dédaigneuses. Je vous l'accorde, tenter de dérober une explication aux actes critiques ne serait d'aucune logique. Me remémorer les évènements passés, ne serait pas non plus de parfaite augure, néanmoins je ne parviens toujours pas à distinguer le bien du mal de mes agissements grotesques, d'autrefois. Après tout, quoi de plus normal que de précipiter le chat du voisin par la fenêtre, sans raison apparente. Quoi de plus cohérent que de détériorer les murs de son logement, de façon intentionnelle, seulement pour avoir ce plaisir malsain de constater combien la réaction de sa mère, serait pire qu'un affrontement direct avec les forces de l'ordre. Au fond, fallait-il admettre qu'elle me méprisait, tout autant que je l'ai détesté en retour. Cette pétasse égocentrique était la première à dénoncer mon pseudo-déficit psychique, avant même que je n'ai eu le temps de consulter ce charlatan, payé des fortunes pour m'observer stupidement durant près d'une heure.  

Étrangement, j'ai toujours supposé ne pas être la représentation idéale de l'attachement dans toute sa splendeur, et pour cause, une réplique familiale, pour le moins désastreuse. j'aspire fermement à combien je suis plausiblement responsable de ce fossé pharamineux creusé au fil des années. Je vous l'accorde, je n'en suis pas très fière, je n'ai rien fait pour. Parait-il que ma naissance a été le commencement de cette chute interminable, comme quoi, rien n'arrive jamais par hasard. Née un beau jour de septembre à toronto, je devins hâtivement l'objet de toutes les convoitises. Fille unique, aucun d'eux n'eut envisagé qu'il en soit autrement. Hypothétiquement, si mon tempérament se devait celui d'une princesse orgueilleuse et exclusive, il n'en fut rien. Brusquement je me démarquais à l'exemple même, d'un véritable garçon manqué, et ma préférence pour mon paternel devint excessivement tape à l'œil. Avocat de profession, je regrettais amèrement que nous ne puissions pas partager autant que je l'avais souhaitais, au détriment d'une mère, plus névrosée que jamais. Tous deux ne furent pas encore mariés que leur couple ne se raccrochait guère qu'à plus d'un geste délicat en trois jours. Néanmoins, dans leur dernier retranchement ils daignèrent l'officialisation de leur relation, ou presque... Âgée seulement d'une dizaine d'années, je concevais rapidement les désastres d'une relation destructrice dès lors que l'obscurité maternelle se refusait l'engagement face à une assemblée totalement médusée. La voilà qui, confrontée à elle-même, rejetait tardivement l'entière responsabilité de son mariage. De ce fait, je n'omettrai certainement jamais cette mine décomposée que mon paternel s'était distinctement octroyé, intérieurement peu stupéfait qu'il en soit ainsi. Suite aux évènements, tout contact a été rompu et ma mère n'a représenté guère plus qu'un prénom. Certains prétendent à son départ imminent pour un autre continent, me concernant je faisais face, foutrement parce que je n'avais pas le choix. J'achevais seulement mes années difficiles de primaire, et mon attitude parfaitement détachée me permettait encore de garder la tête haute. Probablement, et bien qu'il y ait de quoi en être décontenancé(e), je dois toutefois admettre combien le départ de cette névrosée un brin dépressive, fut une véritable libération. J'ai surpris mon paternel plus heureux encore en quelques mois, qu'il ne l'avait été durant d'interminables années. Son échec sentimental ne fut qu'un bref et mauvais souvenir et le voilà, qui s'égayait à nouveau en compagnie de sa nouvelle conquête. Je n'approuvais guère continuellement sa présence, néanmoins je n'eus jamais été capricieuse ni même acerbe et hostile de la connerie humaine. Je me devais bien la satisfaction à mon père, tout bonnement parce qu'il restait mon unique et réelle famille, consciente qu'à mon tour je me devrai de déserter le cocon, un jour

Néanmoins, et malgré toute la volonté du monde, les périodes scolaires n'ont jamais été excessivement transcendantes me concernant. Une fois encore, il ne fut pas question de résultat, mais bel et bien d'une vie sociale, parfaitement inexistante. Mon comportement désorienté en fut à l'origine, et malheureusement je n'en suis devenue que plus paranoïaque. Contrairement au reste du peuplement adolescent, je semblais m'encrer toujours plus dans un imaginaire dans lequel je subsistais la seule à pouvoir m'y introduire. Qu'importe le charlatan, je m'obstinais davantage à me tenir à l'écart de cette population inquisitrice de mon comportement atypique. Je n'étais pas bipolaire, du moins je tentais encore de m'en persuader. Je prétextais seulement n'avoir utilité d'un entourage omniprésent, cependant un ours en peluche faisant trois fois ta taille, ne pourrait à l'avenir subvenir à tes interrogations. Méchante ? Non, véritablement je ne l'ai jamais été. Je me noyais constamment dans une réalité discordante des autres, dotée d'une intelligence qui parfois, me laissait étrangement perplexe. Longtemps je n'ai cessé de m'enfermer dans un monde parallèle dont l'ampleur s'avérait plus considérable que je ne l'avais, moi-même imaginé. Des heures interminables consumées à l'arrière de mon écran s’avéraient l'équivalent des distractions habituelles des individus de mon âge. Malgré tout, je l'ai vécu ma putain de première histoire, une belle connerie en somme. Véritablement, je ne fus pas plus qu'une insupportable conasse à la contrariété extrême, prête à séquestrer ce premier con de passage, m'expérimentant pitoyablement à combler un considérable manque affectif. Du haut de mes dix-huit années, mon quotidien se résumait donc miteusement à mon imposant ours en peluche, mon ordinateur et enfin, mes résultats exemplaires, cependant, sans amis, sans sorties, et à nouveau, sans relation... Une perdante dans toute sa splendeur.

columbiα university ⇢ Si je crus bon, dans un premier temps de jeter ce courrier m'étant distinctement adressé, je m'octroyais toutefois un instant de réflexion. Pleinement lucide à l'idée qu'il en serait des années de dure labeur, il n'en restait pas moins l'occasion inévitable que de mener une vie d'étudiante parfaitement typique. Toutefois, je dois admettre très honnêtement que je ne sais plus franchement quelles sont les véritables raisons m'ayant poussé à daigner le grand saut. Je n'avais seulement que dix-neuf ans lorsque je pris cette irrévocable décision que de tout plaquer pour une université, dont je songeais à ma candidature pleinement ignorée, malgré des résultats, presque irréprochables. Ayant Longuement médité sur le projet, je daignais sans grandes convictions, persuadée intérieurement de ne pas aller plus loin que ma première année. De ce fait, mon attitude finement détachée m'a continuellement assisté dès mon arrivée, lorsque je restais encore intimement convaincue de ne rien avoir à faire parmi cette foule d'étudiants. De plus, columbia ne fut pas seulement une continuité typique, mais bien ce procédé indispensable que de me certifier combien mes capacités intellectuelles, méritaient toute leur exploitation.  Malgré mon tempérament brièvement atypique, mes résultats ont toujours été à la limite de l'exemplaire. Néanmoins, soutenir le contraire ne serait qu'affabulation, et je dois reconnaitre combien il m'a été difficile de m'acclimater entièrement à ces lieux à des années lumières de mon frustrant quotidien. J'en suis pleinement consciente, il m'était indispensable de déceler une part de stabilité me permettant un rythme de vie parfaitement normal. Omettre partiellement ces périodes d'autrefois qui furent à l'origine de ce comportement suspect qui est le mien. Cependant, s'avérait être psychologiquement désordonnée, ne passe pas inaperçu, et qu'importe toute la volonté du monde, la folie ne s'estompe jamais vraiment.


prénom/pseudo ◇ mallaury, (treasure). ton âge ◇ vingt-et-un ans. nationalité ◇ française. région ◇ languedoc-roussillon. où as-tu connu le forum ? ◇ par sa fondatrice. tes impressions ◇ perfection. personnage inventé/scénario ? ◇ inventé. doublage d'avatar ◇ non.

_________________
if i just lay here...
would you lie with me αnd just forget the world ? i don't quite know how to sαy how i feel. those three words αre sαid too much they're not enough. @snowpαtrol/chαsing cαrs › αlαskα.  



Dernière édition par Bailee Everdeen le Sam 21 Fév - 23:20, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas

bαilee, wild child.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Baptême de Wild Cloud
» Sarah Wild
» alignement wild du minnesota saison 10
» 07. Girls running wild
» Minnesota Wild

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
◇ NEW YORK STATE OF MIND :: GESTION DU PERSONNAGE :: your identity card :: Les I.D. acceptées-